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dimanche 2 décembre 2012

« La pornographie est un produit virtuel », entretien avec Jean-Paul Brighelli

Jean-Paul Brighelli est l'auteur de La société
pornographique, Bourin éditeur, 2012
 
Cet entretien est initialement paru dans Ragemag
 
 
Votre dernier livre, La société pornographique, établit un lien entre « porno » et « libéralisme ». N’est-ce pas devenu une antienne que d’accuser le libéralisme de tous les maux ?
 
L’idée ne m’est même pas personnelle. C’est une opinion largement répandue, que vous trouverez par exemple dans La Cité perverse, de Dany-Robert Dufour.
 
La pornographie réalise, dans tous les sens du terme, y compris cinématographique, le rêve ultime du libéralisme : faire du client lui-même la marchandise. L’art, avec le body art des années 1960-70, y avait pensé pour le meilleur. La pornographie l’a réalisé pour le pire. Produit et consommateur ne sont plus dissociés puisque ce que le porno vend au consommateur, qui ne s’en doute guère, c’est sa propre abolition en tant que sujet. Il fait de lui un pur objet de consommation.
 
Par ailleurs, la pornographie est un produit idéal, en ce qu’il est virtuel. Il ne coûte pour ainsi dire rien à produire : le budget d’un film pornographique standard, c’est moins de 10 000 euros. Il est facile à transporter, puisqu’il court sur le Net. Et il génère des profits directs et indirects énormes : le marché mondial de la pornographie est aujourd’hui estimé à 200 milliards d’euros. On a loué les chrétiens d’avoir ramené au symbolique (le pain et le vin) les sacrifices onéreux des Anciens. Eh bien, le porno l’a ramené au rien. Mais un rien qui rapporte énormément.
 
Vous notez une évolution notable du porno entre les années 1970-80 et aujourd’hui. C’est presque avec nostalgie que vous évoquez Linda Lovelace ou Brigitte Lahaie. Qu’est-ce qui a tant changé ?
 
L’absence de scénario. Un micro-événement, vu la qualité desdits scenarii, mais un fait incroyablement lourd de conséquences sémantiques.
 
On se passe désormais de récit, de structure, on fournit du pré-mâché. Si l’érotisme était de la gastronomie, si la pornographie des années 1970 restait de la cuisine bourgeoise, la pornographie industrielle des années 2000 est du Big Mac. Je pourrais écrire sans problème le même livre sur le fast-food que sur la pornographie : c’est exactement la même chose. J’engage un sociologue meilleur ou plus patient que moi à dresser la liste des produits-types du libéralisme : pornographie, hamburger-frites-coca, Paris-plage et partis politiques contemporains. Mais Philippe Muray a déjà disserté, bien mieux que moi, sur ce qu’il advenait à notre civilisation en phase terminale.
 
Lorsqu’on entame cet ouvrage sévère, on craint d’abord une condamnation moralisatrice et puritaine. Vous prétendez au contraire que c’est la pornographie qui a partie liée avec le puritanisme. Pourquoi ?
 
Le puritanisme est exactement l’autre face de la pièce. D’un côté, celui du porno, on vend du vice – un vice calibré : c’est fou ce que le calibre importe dans la pornographie, et à quel point il est standardisé, qu’il s’agisse de verges ou de seins. De l’autre côté, celui du puritanisme, on vend de la vertu. Dans tous les cas, on vend de la libido, ou plutôt, ce qui en tient désormais place. Il n’y a pas de place là-dedans pour une morale réelle — j’entends celle de Kant, ou celle de Nietzsche. Pas de place non plus pour l’individu : l’une des grandes flagorneries du libéralisme tient à ce qu’il s’efforce de nous vendre l’idée qu’il exalte l’individu, alors qu’il l’annihile — ne serait-ce, justement, que dans cette standardisation du produit auquel le consommateur (un mot qui commence mal) ne manque pas de s’identifier.
 
Vous décrivez les acteurs et actrices X comme des ouvriers spécialisés du sexe, exploités, voués au malheur et même, souvent, au suicide. Que faites-vous des arguments de ceux ou celles qui affirment avoir choisi et exercer librement ce métier ?
 
Quelques actrices pornographiques (et encore moins d’acteurs — c’est l’une des rares professions où les femmes gagnent plus que les hommes) ont à cœur de défendre leur livre de chair, comme aurait dit Shakespeare. Pour une Katsuni qui s’en tire bien, combien d’anonymes défoncées dans des productions russes, brésiliennes, et depuis quelque temps, africaines — au Nigeria et en Afrique du Sud) ? D’après une étude récente, 52% des acteurs ou actrices pornographiques ont connu une phase dépressive lourde qui les a conduits a des actes suicidaires, réalisés ou non.
 
Mais je parle surtout, dans mon livre, de ce que la pornographie fait à ses clients. 20% de garçons de la tranche 18-25 ans ont aujourd’hui des problèmes d’érection. Le Viagra est consommé désormais à 40% dans la tranche 25-40 ans, par des hommes anxieux de ressembler aux pantins de xHamster. Il ne faut pas se contenter de constater l’action directe de la pornographie : elle vise à faire vendre des produits indirects, pharmaceutiques essentiellement, mais aussi des montres, des jeux en lignes, des sites de rencontre, et j’en passe…
 
Vous évoquez à de nombreuses reprises le marquis de Sade. Vous en faites un auteur pornographique mais également… un pionnier de la pensée libérale. Pourquoi ?
 
Sade le premier (reportez-vous à toutes les machines mises en scènes dans ses œuvres, et si bien décrites par Barthes dans un essai célèbre) a compris que le libéralisme exploiterait l’homme même, son corps, et non plus seulement une âme dont il n’avait que faire. Alors, il a mis en scène, le premier, cette exploitation-là.
 
Pasolini l’a merveilleusement compris en actualisant Les 120 Journées de Sodome dans la République de Salò de 1943, et en montrant que des hommes de pouvoir actuels avaient la libre disposition des corps des esclaves (ou des prolétaires, pour reprendre la terminologie des années 1970). À vrai dire, Buñuel et les surréalistes l’avaient déjà compris dans l’Âge d’or — on oublie trop souvent que plusieurs scènes capitales de ce film décapant sont une adaptation des 120 journées.
 
Sade, sur lequel j’ai écrit un livre à l’orée des années 2000, a merveilleusement saisi ce que la modernité inventait : la mécanisation du désir, et l’exploitation à mort de l’homme (et de la femme) par quelques hommes.
 
Les précédents entretiens de l'arène nue :
Entretien avec Catherine Kintzler sur la laïcité CLACK
Entretien avec Hervé Juvin sur l'économie, l'Europe CLOUCK
Entretien avec Laurent Bouvet sur "la gauche et le peuple" 1/2 puis 2/2
Entretien avec Sylvain Crépon sur le Front national CLYCK
Entretien avec Eric Dupin sur les législatives 2012 CLICK
Entretien avec Jean-Loup Amselle sur les "identités" CLAICK
Entretien avec Gaël Brustier sur la "droitisation" CLONCK
Entretien avec Jacques Sapir sur l'Europe et l'euro 1/1 puis 2/2
Entretien avec Jean-Luc Gréau sur l'économie, l'Europe  CLOCK
 
 

mardi 5 juin 2012

Paris sous les mîmes : c'est pas de l'art, c'est du cochon !




« Agents de médiation », « aide éducateurs en temps péri-scolaire », « accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution » ou « promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents », voici quelques-uns des nouveaux métiers décrits avec un mélange de malice et d’effroi par le visionnaire Philippe Muray.

A la « Job Pride » qu’il avait inventée, l’écrivain omettait toutefois de convier les représentants de deux professions tout juste importées de la Quatrième dimension : les « prescripteurs de comportement adapté aux nouvelles urbanités » et les « agents de facilitation d’une sociabilité pacifiée ». Car sous ces appellations absconses, se nichent des réalités tout à fait délicieuses : les Pierrots de la nuit et le Contrôleur de bonheur.

Avec ces mîmes, danseurs et acteurs quadrillant la capitale, le jour pour l’un, la nuit pour les autres, les journées et soirées des parisiens ne seront plus comme avant. Plus question pour l’habitant d’intra muros de faire la gueule à l’aurore et de pouffer au crépuscule: c’est l’inverse qu’il convient de faire. Et gare aux déviants, aux rétifs et aux récalcitrant : les « médiateurs de civisme émotionnel » peuvent vous tomber dessus à n’importe quel coin de rue.

En vertu du principe bien connu selon lequel « si ça existe ailleurs, c’est que c’est bien », les Pierrots de la nuit sont inspirés d’un dispositif déjà en place à Barcelone et à Vienne. Ils sont une réalisation de la Mairie de Paris, aidée dans cette œuvre par l’A.M.U.O.N (Association de Médiation pour un Usage Optimal de la Nuit) dont l’intitulé prouve à lui tout seul que souvent, la réalité dépasse la fiction, et que Muray était encore très en deçà de la vérité.

Après les "Nuits blanches" et "Paris Plages", ce dispositif d’anti-conflictalité et de résolution des tensions urbaines par l’intermédiation pacifique des arts de la rue [1], repose sur l’idée originale de transformer une poignée d’intermittents du spectacle désargentés et faméliques en flics désarmées et ridicules, regroupés au sein de « brigades d’intervention artistiques nocturnes ».

La mission de Pierrots ? Investir les « quartiers à forte activité festive » déguisés en Jean-qui-pleure pour « appaiser » les fêtards avinés dont les hululements nocturnes incommodent le voisinage. Bref, faire comprendre aux gueulards bourrés qui brament le soir dans la rue combien il serait souhaitable qu’ils respectassent les règles élémentaires du vivre-ensemble  en fermant leur claque-merde. Le tout avec la poésie qui sied à une volonté bien comprise de prouver que « le silence n’est pas une répression mais une forme de partage ».

Ainsi, si vous désirez être « sensibilisés aux nuisances sonores » vous croiserez les Pierrots du Marais à la Contrescarpe et d’Oberkampf à la Butte aux Cailles. Un peu moins souvent sur l’avenue de Clichy : là, la bonne vieille solution du triple-vitrage reste encore le meilleur remède.

Mais il n’y a pas que festoyer nuitamment qui soit devenu inconvenant. Omettre de se réjouir le jour l’est aussi, désormais. Jusqu’à présent, la morosité d’autrui n’indisposait personne, mais ça n’a pas empêché un créatif-culturel de proposer la solution à cette absence de problème. Selon la célèbre loi Say, « l’offre créée sa propre demande ». Cette loi, le « Contrôleur de bonheur » l’a bien comprise.

Ce dernier n’est pas une création de Bertrand Delanoë. Il est un self-made man qui a choisi d’agir de sa propre initiative. Regardant l’homo-parisianus d’un œil neuf alors qu’il rentrait d’une villégiature à New-York, Emmanuel Arno a décidé brutalement que non, ça ne pouvait plus durer ! Rendez-vous compte : les gens, dans le métro, n’osent pas se parler. Il y en a même qui font des choses aussi sottes qu’écouter de la musique, voire lire un ouvrage. Pourtant, comme chacun sait, « un bonjour, c’est gratuit » et « un sourire illumine votre journée ».

L’artiste arpente donc le métro sans relâche en braillant dans son « gueulophone » : « contrôleur du bonheur, présentez-moi vos sourires ! », ce qui doit faire quelque peu sursauter les malheureux passagers sommés de s’interrompre au beau milieu de l’agonie de Madame Bovary.

L’objectif d’Arno : générer du lien social, susciter de l’interaction, bref, « provider » du rapport humain. Saviez-vous que « le lieu de rencontre par excellence, plus que Meetic [c’est] le métro » [2] ? Et l’homme de le prouver en « gueulophonant » à l’oreille d’un monsieur qu’il est, sans le savoir, amoureux de sa voisine, et qu’il ferait bien de quitter prestement la rame pour aller lui acheter des fleurs.

Evidemment, les cibles privilégiées de l’humoriste sont les insoumis et autres indociles. Solitaires ténébreux, amoureux de la quiétude, amateurs de doux silence, vous n’avez qu’à vous adresser aux Pierrots de la nuit. Emmanuel Arno n’est là pour vous faire taire mais seulement pour vous faire rire. Et si vous ne riez pas, ne pouffez pas sur commande, ne roulez pas sur injonction un patin gluant à votre camarade de strapontin, c’est que vous êtes un « bougon ». Ce qui ne vaut pas encore une contravention, mais ne vous réjouissez pas trop vite : ça pourrait venir.

Ah ! que sont réjouissantes toutes ces manifestations de l’inextinguible créativité de l’homme et de son inaltérable capacité à pourrir la vie de son prochain !

Riez ! Pleurez ! Parlez ! Fermez-la ! Assis, debout, couché, au pied !

Pierrots de la nuit, Contrôleur de sourire et autres saltimbanques spécialisés dans le maintien de l’ordre, nous ne rêvons que de vous dire, comme Serge Karamazov dans  La Cité de la Peur : « mais barrez-vous, cons de mîmes ! »


[1] George Orwell, toi et ton Novlangue, vous pouvez aller vous rhabiller.
[2] Et en aucun cas les soirées infirmières.

Sinon, il existe aussi de vrais artistes CLICK

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vendredi 6 mai 2011

Ringardisez-moi !



Les néo-réacs…tout le monde ces derniers temps ne parle que d’iceux. Ils ont eu droit à un dossier dans l'Obs, et à une pleine page dans Le Monde. Même la presse féminine s’engouffre dans la brèche. Le magasine Elle, par exemple, propose un test réservé aux femmes : « quelle néo-réac êtes vous » ? Cela me semblait tomber plutôt bien, étant donné que le microcosme néo-réac ne compte quasiment que des « mâles blancs ». Je pensais donc que la réalisation de ce rapide quizz conjuguée à l’application stricte d’un cœfficient pondérateur de parité (CPP) me placerait d’emblée dans la catégorie des « rétro-réacs ». Las, j’ai eu beau dévoiler que je préférais la blanquette de veau à la quiche au soja bio, je demeure reléguée dans la catégorie « bobo-réac », ce qui est toujours mieux que « réac mais pas trop », mais néanmoins en deçà d’« archéo-réac ».

Toujours côté presse féminine, c'est désormais le magazine Grazia s’y est mis. Grazia, c’est le magazine « de la mode, de la beauté, des people et du luxe », absolument indispensable pour découvrir sans plus tarder « comment porter le bermuda ». Il vous décille enfin sur le pedigree de Catherine Middelton [1], « cette roturière pas comme les autres » et vous immunise…contre les néo-réacs. Mais, même à bien feuilleter Grazia, je ne vois pas mon nom dans la liste.

Pourtant, elle est à géométrie variable, la liste. Certes, il y a quelques piliers, des indéboulonnables, des permanents. Ce sont les néo-réacs « du socle », qui caracolent toujours en tête de la black list [2]. Evidemment, je ne prétends aucunement me hisser à leur niveau. Ils sont hyper entraînés : ce sont des coureurs de fond. Ils ont percé à jour « la gabegie des accords de Schengen », pourfendent les errements orwelliens de la « modernité hyperfestive » et s’accordent à vilipender tout à la fois « les impérities de la droite mainstream » et la « mièvrerie compassionnelle de la gauche d’accompagnement »[3].

Modestement, j’aspire seulement à faire partie des néo-réacs conjoncturels. Je m’emploie pour cela à dévoiler avec une parcimonie perfide mais avec une constance pluriannuelle que j’aime bien Jean-Pierre Chevènement, en dépit de la pluie de quolibets que me renvoient sans ménagement les adorateurs résolument progressistes de l’hyper-décontractée Eva Joly.

Par ailleurs, je ne répugne pas à vouer régulièrement aux gémonies « Le rappel à l’ordre », ce petit livre sot et désormais presque oublié de Daniel Lindenberg, qui me semble mériter amplement une seconde jeunesse. J’en suggère donc la lecture immédiate aux chasseurs de néo-réacs. Ils y trouveront matière à allonger indéfiniment leur liste, qui pourra aller du néo-reac stricto sensu au néo-con façon Bush, en passant par le crypto-stalinien momifié : tout un panel de nouvelles perspectives !....

Par ailleurs, je me pique volontiers d’avoir lu l’œuvre complète de Philippe Muray, ce qui n’est bien évidemment pas vrai. A l’inverse, je me targue d’avoir achevé le dernier roman de cet auteur magistral qu’est Michel Houellebecq, ce qui est vrai, mais ventrebleu que j’ai peiné !

Question « presse », j'exècre Télérama et abhorre les Inrockuptibles, ces organes de presse de la boboïtude germanopratine et écolo-compabible. Je n’aime pas non plus Rue89, et ses articles dégoulinant d’un jeunisme sirupeux traitant de sujets aussi essentiels que l’épilation intégrale, avec clip à l’appui pour témoigner en images que « quand mon minou est tout doux, il aime être caressé partout ».




Par ailleurs, je signale à bon entendeur que le recours incessant au champ lexical et à l’iconographie des « heures les plus sombres de notre histoire » me met absolument hors de moi. Et si j’ai horreur de la censure et préfère naturellement la liberté d’expression et le débat d’idées, je demeure tout de même consternée que l’on puisse écrire des livres pratiquant la reductio ad hitlerum sur la personne de « Schtroumps nazis ».

Pour finir, je n’ai rien contre les catholiques à particule et je n’ai pas dit « pas étonnant » au sujet de Xavier Dupont de Ligonnès. Je ne me suis pas du tout intéressée à l’affaire des supposés quotas de la FFF, mais je suis néanmoins persuadée qu’il s’agit d’une manipulation médiacratique de l’artificieux Edwy Plenel. Je suis vigoureusement opposée à toute espèce de simplification de la langue française, surtout si elle est appuyée par des pédagogistes. J’ai voté « non » au referendum de 2005 a l’instar d'une certaine droite, ce qui me rend passible de complicité avec l’antienne populiste du « ni-droite, ni gauche ».

Pour toutes ces raisons, si quelqu’un d’entre mes chers lecteurs rencontre un jour Marine le Pen, peut-on lui dire qu’elle n’hésite pas à me donner contre mon gré et à mon insue le baiser de la mort ? Certes, elle ne sait pas qui je suis. Mais je ne suis pas convaincue qu’elle connaisse parfaitement tous ceux qu’elle adoube publiquement. A tout hasard, qu’on lui dise que je suis journaliste. Elle croit que Luc Ferry et Emmanuel Todd le sont, alors après tout, pourquoi pas moi ?


[1] A l’attention des lecteurs de Point de Vue , je précise qu’il s’agit bien évidement de son Altesse royale la princesse William Arthur Philip Louis, duchesse de Cambridge. A l’attention de ceux de Voici, je précise qu’il s’agit grave de Kate’ (LOL).
[2] Black list que je m’engage à livrer à la vindicte de la meute hurlante aussitôt qu’elle sera stabilisée.
[3] Je signale que ces citations, bien qu’elles visent à reproduire la quintessence de la doxa néo-réac, sont de moi. L’usage de mots volontairement compliqués ne vise qu’à mettre en exergue le snobisme verbeux de mon parisianisme impénitent.